Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 08:39
Conception.

Début des années 1960, la France et le Royaume-Uni recherchent tous deux un avion d'entraînement avec des capacités d'attaque au sol pour remplacer le T-33, le Fouga Magister et le Hawker Hunter.
Bien que les cahiers des charges respectifs soient différents, les besoins sont cependant rapprochés et un premier protocole d'accord sur un avion biréacteur à ailes en flèche haute équipé de deux réacteurs est signé entre les deux pays en mars 1964.
Le projet 121A proposé par Bréguet est retenu en 1965 et, l'année d'après, Bréguet fonde avec British Aircraft Corporation (BAC) la co-entreprise SEPECAT chargée de concevoir puis de fabriquer en série le futur avion.
La production en série est partagée à parts égales, chaque pays fournissant une moitié des pièces et assurant l'assemblage final des appareils qui lui sont destinés. Les réacteurs étaient construits par Rolls-Royce pour les avions anglais, et par Turboméca pour les avions français.
Sa structure légère en « nid d’abeille », sa voilure équipée de volets hypersustentateurs et de becs de bord d’attaque et ses pneus basse pression lui permettront d’opérer à partir de pistes courtes et sommaires.
Il sera équipé d’une perche de ravitaillement en vol escamotable.
Les premiers Jaguar A sont livrés avec des réacteurs Adour 101 d'une puissance maximale de 24,7 kN, rapidement remplacé par le Adour 102 plus puissant et dôté d'une postcombustion "modulée" qui peut s'enclencher progressivement dès 80% de la poussée maximale à sec. .
Lorsque le premier appareil de série sort des chaînes de montage, fin 1971, les deux pays ont finalement changé d'avis et la mission d'attaque est devenue prioritaire : tant la France que le Royaume-Uni ont commandé chacun 200 avions, répartis en 160 monoplaces et 40 biplaces.
L’avion Français emporte 4,5 tonnes d’armements variés : bombes non guidées Mk 81, 82 et 83 de 125 250 et 500 kgs, paniers de roquettes LR 150, missile air sol guidé laser AS30L, missile anti-radar AS 37 Martel, bombe atomique AN52, missile d’autodéfense R550, bombe anti-piste BAP 100, bombe à sous-munitions Belouga, pod de guerre électronique CT51 ou de reconnaissance RP36P, bombe guidée GBU12.

Malgré leur cellule commune, les versions utilisées par les deux pays n'ont ni les mêmes canons (DEFA pour les Français, Aden pour les Anglais) ni la même avionique.
Les avions français étaient équipés d'un radar Doppler de navigation, d'un système de contrôle de tir, d'un système d'alerte radar, et d'une caméra panoramique ONERA 40 sous le nez, complétée plus tard par un télémètre laser. Les 30 derniers monoplaces français peuvent également emporter une nacelle de désignation laser.
De leur côté, les avions anglais disposaient d'un système de navigation et d'attaque plus performant, d'un afficheur de défilement de carte, d'un détecteur d'alerte radar formant une barre au sommet de la dérive, et d'un système laser dans le nez assurant la télémétrie et la détection d'illumination.

Différentes Versions :

Il y aura donc quatre versions du Jaguar et deux prototypes de chaque version sont construits, dans l'ordre :
- Jaguar E : Biplace d'entraînement pour la France (Jaguar E, premier vol le 8 septembre 1968)
- Jaguar A : Monoplace d'attaque pour la France (Jaguar A, 23 mars 1969)
- Jaguar S : Monoplace d'attaque pour le Royaume-Uni (Jaguar S, 12 octobre 1969)
- Jaguar B : Biplace d'entraînement pour le Royaume-Uni (Jaguar B, 30 août 1971) (baptisées respectivement GR1 et T2 dans la RAF.

A noter que la France réalisa un prototype désigné Jaguar M, destiné à son aéronautique navale et modifié pour opérer depuis un porte-avions. Il fit son premier vol le 14 novembre 1969 et effectua plusieurs campagnes d'essais : appontages simulés sur piste à Nîmes, tests sur une catapulte au sol au Royaume-Uni, puis essais en mer à partir du porte-avions Clemenceau.
Cette version fût cependant abandonnée début 1973 : d'une part le Jaguar s'avérait sous-motorisé, d'autre part il aurait fallu renforcer les catapultes et le pont des porte-avions ce qui aurait généré évidemment un surcoût élevé.
Les britanniques équipèrent leurs avions de points d’emport sur l’extrados de l’aile pour y fixer des missiles air-air Sidewinder.
Une version export, le Jaguar International, sera vendue à l’Equateur, au Nigéria et à Oman et à l’Inde qui en produira aussi sous licence.

Carrière en France

Dans l'Armée de l'Air, le Jaguar se voit confier les missions suivantes :
-Attaque au sol classique à l'aide d'une panoplie de bombes, roquettes, etc.
- Attaque de précision avec des armes guidées laser (missile AS-30L, bombes guidées laser)
- Frappe nucléaire tactique avec la bombe AN 522
- Attaque anti-radar avec le missile AS 37 Martel
- Guerre électronique avec des pods externes CT 51 de brouillage
En rôle secondaire, il peut également effectuer des missions de reconnaissance (avec un pod ventral RP 36P contenant 3 caméras) et de chasse à moyenne/basse altitude.
A la fin des années 1980, les Jaguar français seront équipés d'un GPS, non connecté au système de navigation mais qui permet cependant de le recaler manuellement.
L'Armée de l'Air a retiré du service ses derniers Jaguar le 1er juillet 2005, le dernier escadron encore opérationnel (le 1/7 Provence) recevant alors les premiers Rafale l'année suivante.

Carrière au Royaume-Uni


Durant leur carrière, les Jaguars anglais ont subi plusieurs programmes de mise à jour.
En 1983, certains avions (75 Jaguar GR.1A et 14 T.2A) furent équipés d'un nouveau système de navigation plus précis incluant une centrale à inertie et un nouvel ordinateur de bord, dans lequel les missions pouvaient être programmées à l'aide de cartouches mémoires. Ils reçurent ensuite des réacteurs Adour 104 offrant 10% de puissance supplémentaire que les Adour 102 d'origine.
Au début des années 1990, le détecteur d'alerte radar fut remplacé par un système plus performant et des rails d'emport pour missiles air-air furent montés au-dessus des ailes (héritage du Jaguar International).
Après la guerre du Golfe, quelques Jaguar (10 monoplaces GR.1B et 2 biplaces T2.B) furent modifiés pour emporter un pod TIALD (système combiné d'imagerie infrarouge et d'illumination laser), ce qui entraina l'installation d'un bus de données interne, la modification du viseur tête haute et du poste de pilotage.

Après la guerre de Bosnie, un programme désigné Jaguar 96 aboutit à la version GR.3 comprenant les modifications du GR.1B complétées par un système HOTAS et un système de navigation amélioré incluant un GPS.
En 2000 furent livrés les premiers Jaguar GR.3A avec un poste de pilotage compatible avec les lunettes de vision nocturne, le support d'un afficheur sur la visière du casque, et un nouveau système de planification des missions.

Parallèlement, les biplaces T.2 furent portés au standard T.4 incluant certaines des modifications des GR.3 et GR.3A. Enfin, le réacteur Adour 104 fut remplacé par un Adour 106 plus fiable et offrant 6% de puissance supplémentaire.
Alors que les modernisations effectuées devaient initialement permettre à la Royal Air Force de conserver ses Jaguar jusqu'en 2008, le dernier escadron équipé de cet appareil a été dissous le 31 mai 2007.

Exportations :

Les ventes à l'export ont été négociées et réalisées principalement par les anglais car, entre-temps, Bréguet avait été racheté par Dassault Aviation qui préférait vendre son Mirage F1.
Ainsi, British Aerospace obtiendra en 1980 une licence exclusive pour le marché international. Une version spécifique a été développée pour l'export : le Jaguar International.
Une cinquantaine d'avions ont été exportés vers l'Équateur, au Sultanat d'Oman et au Nigéria. Le plus gros client à l'export pour le Jaguar est l'Inde. Démarchée dès 1968, l'Inde signa finalement en avril 1979 une commande pour 130 Jaguar, incluant un contrat de fabrication sous licence pour 95 exemplaires et un transfert de technologie.

Engagements

Les Jaguar français ont été engagés lors de nombreuses opérations :
De novembre 1977 à mai 1978 depuis Dakar contre les colonnes du Front Polisario, alors en conflit avec la Mauritanie (Opération Lamentin).
D'avril 1978 à début 1980 au Tchad pour soutenir le gouvernement en place contre les rebelles du FROLINAT (Opération Tacaud). Au moins 4 avions et 2 pilotes sont perdus durant ces opérations5.
En 1983/1984 au Tchad dans le cadre de l'Opération Manta. Le 25 janvier 1984, un avion est abattu par un canon anti-aérien alors qu'il survole une colonne rebelle, son pilote est tué6.
En 1986/1987 au Tchad dans le cadre de l'Opération Épervier, comprenant notamment un raid sur la base aérienne libyenne d'Ouadi-Doum le 16 février 1986 depuis Bangui (Centrafrique) et un autre contre les installations anti-aériennes de cette même base le 7 janvier 1987 7.
En août-septembre 1986 au Togo, simples démonstrations pour soutenir le gouvernement en place.
Lors de la guerre du Golfe, les Jaguars menèrent la première mission offensive de l'Armée de l'Air Française, contre la base koweïtienne d'Al-Jaber suspectée d'abriter des missiles sol-sol Scud irakiens avec des bombes de 250 kg et des BLG 66 Belouga 8. Quatre avions furent touchés9 par des tirs de DCA après avoir survolé à basse altitude un PC irakien puissamment défendu mais non répertorié sur leurs cartes. En conséquence, les missions suivantes se feront à plus haute altitude. Les Jaguar français effectueront au total 615 sorties et 1 088 heures de vol.
En 1993/1994 en Turquie pour des missions de reconnaissance dans le cadre de l'opération Provide Comfort.
En 1994 au Rwanda en support de l'Opération Turquoise faisant suite au génocide des Tutsi.
De 1995 à 1999 lors des différentes opérations liés à la guerre de Bosnie puis du Kosovo.

Les Jaguar britanniques ont été engagés :
Lors de la guerre du Golfe, où ils effectuèrent eux aussi un peu plus de 600 sorties.
Jusqu'en 1993 dans le cadre de l'opération Provide Comfort.
Lors de différentes opérations liés à la guerre de Bosnie puis du Kosovo.

Les Jaguar indiens ont été engagés :
De 1987 à 1990 pour des missions de reconnaissance au Sri Lanka en assistance contre les Tigres de libération de l'Eelam tamoul.
En 1999 pour des missions d'attaque lors du conflit de Kargil contre le Pakistan.

Caractéristiques :

Constructeur SEPECAT
Rôle : Avion d'attaque au sol
Premier vol : 8 septembre 1968
Equipage : 1 pilote ou 1 instructeur et 1 élève en version biplace (entrainement)
Moteur : deux tTurboréacteur à double-flux Rolls-Royce ou Turboméca Adour Mk 102

Dimensions :
Longueur :
Envergure : 8,691 m
Hauteur : 4,81 m
Surface alaire : 24,181 m²
Poids à vide : 7 000 kg
Carburant : 4 180 litres kg
Masse maximale : 15 7001 kg

Performances :
Vitesse maxi : 1593 km/h (Mach 1,61)
Plafond : 12 927 m
Vitesse ascensionnelle : 6 000 m/min
Rayon d’action : 535 km

Armement :
Interne : Deux canons DEFA de 30mm
Externe : 4 500 kg de bombes, roquettes, missiles, réservoirs, etc.

Nombre d’avions produits : 612



Sources : Wikipédia.


Jaguar A.
Image

Jaguar B
Image

Jaguar GR 1A avec marques d'engagements.
Image

Merci Stéphane.

Escaladant le bleu brûlant du vaste ciel
J'ai survolé les cimes battues par les vents
Et sous la coupole sainte de l'espace infini
Tendant la main, j'ai touché la face de Dieu.

1/13 Artois
Messagepar Clansman » 14 Mai 2010, 09:29
Eh ben, sacré belle fiche. 8-)

Rang, sang, race et dieux n'entrent en rien dans le partage du vice... et de la vertu. (de Cape et de Crocs, tome 1).

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Messagepar Guns » 14 Mai 2010, 09:32
Une belle casserole qui vient de l'Ouest. :mrgreen:

Messagepar ciders » 14 Mai 2010, 11:24
Détails sur l'engagement des Jaguar au Tchad, tirés du numéro 352 d'Air Fan :

-avril 1978 : 8 appareils, auparavant basés à Dakar ( dispositif Lamantin ), sont envoyés à N'Djamena ( opération Taucaud ) ; l'un est descendu par un missile SA-7 le 31 mai, un autre s'écrase en mission de reconnaissance le 8 août, deux autres enfin entrent en collision le 14 octobre
- 25 janvier 1984 : l'appareil descendu par des canons de 23 mm et des mitrailleuses de 14,5 mm était le Jaguar du chef ops de l'EC 4/11, le capitaine Croci. C'était sa seconde passe, les autorités françaises ayant demandé une deuxième vérification sur le fait qu'il s'agissait bien de rebelles
- 16 février 1986 : 11 appareils décollent de Bangui, sont ravitaillés en vol et attaquent la piste de Ouadi-Doum avec des bombes antipistes BAP 100
- 7 janvier 1987 : nouveau raid contre Ouadi-Doum ; les radars de la base sont détruits à coups de missiles Martel

Ah que je destroye tout ! Ou pas. :p

Sur AMN : Ciders, commandeur suprême, 10872 messages, inscrit le 02 septembre 2006, à 22 h 18
Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 17:00
Et c'est vrai qu'avec quelques belles petites photos, les fiches sont encore plus agréables.

Merci Stanak. ;)

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Messagepar stanak » 14 Mai 2010, 18:21
mon plaisir ;)
j'aimais bien cet avion qui finissait par décoller parce que la terre est ronde.
pratique pour un spotter en bout de piste ;)
avec le Typhoon, tu peux toujours attendre (il monte en flèche à mi piste)

Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 18:24
stanak a écrit:j'aimais bien cet avion qui finissait par décoller parce que la terre est ronde.


C'est vrai, j'ai oublié de citer cette phrase, gentille moquerie provenant souvent des pilotes de la DA.

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Messagepar Clansman » 14 Mai 2010, 18:25
Tu précises pas que Jaguar voulait dire Joli Avion de Guerre à Usage Aéronautique Restreint. :mrgreen:

Rang, sang, race et dieux n'entrent en rien dans le partage du vice... et de la vertu. (de Cape et de Crocs, tome 1).

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Messagepar Guns » 14 Mai 2010, 20:10
Ah... On m'a toujours dit que ça voulait dire " Jet Archaïque Généralement Utilisé Avec Répugnance "... :mrgreen:

Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 20:34
Dites ce que vous voulez du Jaguar mais lui, il a connu le feu de près... pas depuis 10 000 mètres derrière un écran vidéo ! Et il été vendu LUI !!! :twisted:

Bon, c'est vrai que parfois, il était peut être trop près du feu et pas assez vite... :D mais j'l'aime bien moi le Jag.

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Messagepar Clansman » 14 Mai 2010, 20:47
Guns, je connaissais pas cette version. :mrgreen:

Mais on plaisante, et nous savons bien que le Jag' a compté, surtout en Afrique. Savais-tu que les Africains persistent à appeler "Jaguar" les Mirage F1 qui opèrent encore, notamment au Tchad ? 8-)

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Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 21:22
Clansman a écrit:Guns, je connaissais pas cette version. :mrgreen:

Mais on plaisante, et nous savons bien que le Jag' a compté, surtout en Afrique. Savais-tu que les Africains persistent à appeler "Jaguar" les Mirage F1 qui opèrent encore, notamment au Tchad ? 8-)


Ah non, je l'ignorais totalement !

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Messagepar Clansman » 14 Mai 2010, 21:26
Et pourtant... ça te montre que le Jag' a compté en Afrique...

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Messagepar PCmax » 14 Mai 2010, 21:35
En effet, c'est quand même en Afrique qu'il a connu le plus d'aventures, heureuses et malheureuses. IL avait de la gueule en plus.

Dans les années 80, j'ai eu la chance de les voir en tir air-sol en passes canon ... ils étaient très impressionnants... de même que le décollage d'une patrouille lourde. J'en ai encore le bruit dans les tympans. :costaud:

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Messagepar d9pouces » 10 Août 2010, 16:40
Cela ne concerne qu'indirectement le Jaguar, mais connaissez-vous les nacelles de brouillage Barem et Barax ? Sauriez-vous la différence entre les deux ?

J'ai lu que les deux étaient de Thomson-CSF, et ailleurs que le Barax venait de chez Dassault...

Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.
Terry Pratchett
Messagepar Sharky 125 » 10 Août 2010, 16:51
A l'origine le Barrax était fait par ESD. Le Barem est la version export du Barracuda De TH CSF. Aujourd'hui ils sont tous Thales.

On peut défier le ciel, mais il ne faut pas se moquer de lui.

J-M Saget

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